Klem Ellil Parole de la nuit

Si on veut savoir, on doit savoir.

17 février, 2011

A tous juste titre

Classé dans : Article — klemellil @ 14:34

C’est drôle…c’est jours ci, j’entend beaucoup de chose…beaucoup trop de chose, pour mon petit cerveau…Je doit bien l’avouer, je passe la pluspart de mes nuit cloitrer dans ma chambre (couvre feux oblige), contemplant ce beau monde qui parle sur « facebook ». Tous ce qu’on a pu imaginer et concevoir, concernant la virtualisation de notre société, est désormais, notre pain quotidient. Je ne veut surtous pas me faire lynché par les défenseurs de la révolution pour la libre parole, qui défendent, bec et angles, ce canal de communication, devenu le symbole d’une révolution 2.0, et à juste titre.

Durant des siècles, le métier de journaliste n’a de cesse de prendre du crédit, à mesure que les peuples se révoltent, contre l’oppression et le nipotisme. Mais à notre époque, ce métier est sujet à des dissocions au sein de son corps de profession. Dissocion qui sont au coeur du problème. D’une part des mercenaires, cupides et audacieux, qui n’ont de cesse d’assouvir leurs soifs de moyen et de notoriété, au prix d’une certaine éthique devenu, à leurs yeux, misérablement obsolette, et d’autre part des journalistes qui essayent, tant bien que mal, de tenir le barreau d’honneur face à ceux qui baffoue toute moralité et éthique de leurs profession. Cette bataille n’est désomais plus la seule, que doivent mener ces journalistes HONNETE.

Leurs métiers est entrain de subir la concurrence d’un autre prédateur de l’information. J’appelle ce prédateurs « le journalisme populaire ».En ce moment ce type de journalisme a le vent en poupe. Les gens sont mitraillé jours et nuits par des infos de tous part, sans se soucier vraiment de la crédibilité de la source. Des analyses futiles, ditent « politique », sont entrain de trouvé bonne oreille, chez une population désemparé, en quêtte de vérité. Le résultat: dans cet environnement médiatique chaotique, même les journalistes professionnel, ne trouvent pas le moyen de faire leurs boulot correctement. Pire encore, les gens sont persuadé que l’information est encore censuré par le pouvoir politique, et ne donnent plus confiance au vrai journalisme. Malgré la vague de « mea culpa » lancer par les journeaux de la place, pour rétablir, un peu soit il, une crédibilité ternie par des années de dictature, leurs boulots ne s’est pas rendu facile pour autant.

Et bien penchant nous sur les causes de cet état de fait. « Facebook » est il la première cause ? trop facile d’accuser les réseaux sociaux, qui sont malgré tous, des espaces d’expression comme tant d’autres. Encore fallait il surveillé ces espaces, mais ça serai comme si on donné raison au système de censure de l’ancien régime. Et bien disont, que c’est la faute au bon peuple, qui ne filtre guère les informations qu’il reçoit, mettant l’info comme l’intox dans le même panier. Encore bien plus facile de blamer, une foule de personne d’être pris de panique, car, le sait on encore, la psychologie de la foule est encore imprévisible, même pour les psychiatres et les sociologues d’aujourd’hui.

Nous voilà, devant un problème qui n’admet pas de solution, du moin pour le moment. Mais, en réfléchissant de façon plus profonde, nous accepterons le fait que le problème majeur, est que nous manquons de temps. Nous manquons de temps pour tous faire, et pourtant nous sommes tous excité, à l’idée d’avoir tout, maintenant. Nous voulons avoir confiance dans nos journaliste et média, mais ils nous ont tellement déçu, qu’on cherche souvent l’alternative, sans chercher à savoir ce qu’ils ont à nous dire. Somme nous dans le tord ? Pas vraiment, en tous cas c’est ce que je pense. Comme toutes chose précieuse à nos yeux, la confiance ça se construit. Aujourrd’hui les journalistes ont la chance de nous monterer ce qu’ils savent fair, et nous avons l’obligation de suivre leurs premiers pas, et juger leurs travail, et uniquement leurs travail.

 

19 mai, 2010

Premier jour à Tokyo…chronique d’un Tunisien I

Classé dans : Chronique — klemellil @ 17:26

A première vue le titre sonne comme une satire envers les Tunisiens (bien que je sois un Tunisien et fière de l’être). Mais, détrompez vous, c’est loin d’être le cas. En fait, je veux raconter ma petite histoire, lors d’un séjour de deux mois que j’ai passé à Tokyo, la ville de tous les légendes, de tous les excès technologiques, faite de toutes les bizarreries hors normes. Bref, une ville hors du monde qu’on connait jusque là, nous simple nord-africain.

Qui n’a pas rêvé d’aller visiter le pays du soleil levant ? Juste pour voir comment vivent ces « extraordinaires » japonais ? Je dit « extraordinaire », car dans notre conscience collective tunisienne, le profil du japonais est assez typique: bosseur, sérieux, super intelligent, et qui ne connais rien des petits plaisir qu’on s’offre.  En faite, on se console à l’idée que notre mode de vie est meilleur en tous points, même si on n’a pas les moyens matériels et technologiques, que ces petits hommes jaunes peuvent se l’offrir. Et bien, je peux vous dire, que ce profil ne colle pas du tous, aux gens que j’ai rencontré là bas. Des gens simples et modestes, qui ont un grand sens de la famille, et un visage toujours souriant. Ils s’amusent et discutent sans complexe, même s’ils ne parlent aucune autre langue que le japonais.

Dès mon arrivé à l’aéroport de « NARITA »à Tokyo, j’essayais encore de me convaincre que le moment que je vivais à cet instant, est bien réel. La vue de cet aéroport me donna un léger frémissement: après un long voyage de 11h, je pouvais enfin fouler le sol du pays que j’ai tant rêvé de visiter. A cet instant précis, je me sentais comme le personnage de « Santiago », dans le roman de Paolo Colho « L’Alchimiste ». Est ce ma Légende Personnelle qui vin enfin à s’achever ? Trouve je enfin mon trésor dans ce pays ? Trouve je l’alchimiste qui m’apprendra l’âme du Monde ? C’été bien évidemment mes premières impressions à ces instants là.

« Pas de temps à perdre »me dis ai je (excusez les cliché romancié, j’ai pas pu faire autrement), « il faudra s’orienté dans cet énorme bâtiment de quatre étage ». Je pensai aussi qu’à la vue de mes origines, il serait, peut être plus sage, d’anticiper les surprises désagréables, qui peuvent survenir au contrôle de police. Aussi, il ne faudra pas traîner pour ne pas arriver à la fin de la longue queue devant le guichet de police. Une expérience précédente à l’aéroport de « Varsovie », durant laquelle j’ai passé plus de cinq heures avant que les policiers ne m’autorisent de passer les frontières, me donna une certaine appréhension.

« Que vont ils me demandé, plus que les documents que j’ai en ma possession ? » les questions de ce genres revenaient constamment à mon esprit, chaque fois que je m’approchai du guichet de police. Et puis, à ma grande surprise, les autres passagers n’étaient pas mieux traités que moi. Courtois comme ils sont, les policiers japonais n’ont même pas remarqué mes origines. Ils m’ont posé les mêmes questions posées aux autres passagers. Pour une fois, je me suis sentie un citoyen du monde.

Ses agréables sensations ne durent pas longtemps. En effet, cinq minutes plus tard je descendis prendre mes bagages, dans le petit hall de l’aéroport. C’est fou ce que le temps paraît long devant ce maudit tapis roulant, qui fait entré les bagages. Le pire est qu’à chaque fois qu’une valise apparaîssait, j’étais presque sûre que la suivante serait bien la mienne. Mais à chaque fois j’étais déçu, et ça durait environ une heure. Après avoir découvert que mes valises séjournaient encore à « Rome », je me suis résilié à sortir de l’aéroport sans bagages. « C’est peut être mieux ainsi » me dis je « De toutes façon, j’aurai galérer avec le poids des bagages, dans le transport de Tokyo ».

J’ai due, donc, commencer à chercher par où je vais sortir de l’aéroport, pour rejoindre le centre ville, là ou m’attendait une fille avec qui j’ai pris rendez vous depuis Tunis. Le chemin n’était pas si difficile à trouver. Toutes les indications sont traduites en anglais. Les japonais se sont résignés à traduire toutes les plaques d’information, lors de la coupe du monde de 2002. On peut dire que la coupe du monde m’a sauvé, sinon j’aurai vite fait de déprimer, si je n’avais pas trouver mon chemin dans  cet immense bâtiment. Bref, j’allais vite trouver le guichet pour acheter les tickets du bus, que je devais prendre pour rejoindre le centre ville. Je savais que l’aéroport de « Narita » est loin du centre ville, mais pas au point de passer trois heures de bus. L’équivalent pour nous, du trajet Tunis Sfax.

Arriver à destination, me voilà debout devant les immenses gratte ciel Japonais. « NEC » « Sony » « Mitsubishi », pouvait on lire sur l’entrée de ces immeubles. Toutes des mastodontes de l’industrie japonaise, se trouvaient en face de moi. J’imagine qu’ils ont construit ces grattes ciel, énormes qu’elles sont, pour impressionner le visiteur lambda, et lui faire connaitre la stupeur et le tremblement, que les sujets japonais devaient soigneusement montrer à l’empereur du Japon, lorsque ils devaient se présenter devant lui.

Peine perdu, car à se moment là, les gratte-ciels n’étais vraiment pas mon plus grand soucie. En effet, je devais rejoindre le point de rdv, pour rencontrer la fille qui doit m’emmener au quartier, dans lequel je vais y habiter durant deux mois.

 

10 mai, 2010

Chômage des diplômés…ou bien chômage tous court ?

Classé dans : Article — klemellil @ 11:54

J’ai lu avec beaucoup d’attention le texte de la conférence donnée par Monsieur Habib TOUHAMI (d’ailleurs le document est mis en ligne ici). Un texte très bien écrit, avec une éloquence que seuls des hommes de science peuvent en être digne. Bref, inutile de présenté Monsieur Habib TOUHAMI: professeur d’université, et ancien homme d’état (ancien ministre de la santé). Mon seul regret, est que cet imminent homme de science, n’a pas eu la charge du ministère de l’économie, il aurait pu faire du bon boulot.

Etant de nature suspicieuse, il est difficile de me convaincre avec des paroles en l’air (comme on a si bien l’habitude de le faire dans nos centre culturelle de renommé mondiale « khawi el houma »), ou bien lors d’une discussion entre amis (si intéressante soit elle). Je doit dire que le langage des nombres me convain plus facilement, que celui des mots. Ce texte est une référence dans ce domaine, d’autant plus qu’il traite d’un sujet tellement sensible et populaire, que chacun vas de son propre maître, pour analyser les causes et prévoir les conséquences. Je parle du problème du chômage des diplômés de l’enseignement supérieur. Je suis sûre, que certain d’entre vous, seront tenté de fermer ce blog, en se disant qu’ils en ont entendu que trop, de ce discours rendu politique, tellement les autorités ont en fait leurs cheval de bataille. Et bien, il n’est certainement pas, dans mon attention d’apporter un autre néologisme au problème, ni de critiqué, ou faire l’apologie de quelconque situation actuelle, future ou passé. Je veut, simplement, relater quelques fait qui m’ont paru flagrante, lorsque j’ai lu le texte de Monsieur Habib TOUHAMI.

D’abord pourquoi parlé du chômage des diplômés ? Est ce une race humaine à part, pour qu’on leur réserve un traitement privilégié, vis à vis de leurs chômage ? Ou est-ce une genre de punition collective, pour les chômeurs qui n’ont pas de diplôme ? A en juger par le discours des médias, cette question n’interpelle personne, encore moins les pouvoirs publiques. Pourtant, selon le professeur Habib TOUHAMI, cette vision rétrécie du problème du chômage, projeter sur un seul segment de la population, relate un vrai problème de structure et non pas de moyen. En effet, j’estime que cette approche, traduit un fort penchant vers la propagande, qui ne cesse de faire l’éloge d’un enseignement supérieure précaire, et qui commence à donner des signes de faiblesse. Premier signe de faiblesse, le peu de motivation que les professeurs de l’enseignement supérieur manifestent à travailler sur l’amélioration de qualité de l’enseignement (ou peut être à faire, simplement, leurs travail). En effet, le poste de professeur universitaire, dans notre pays, est synonyme pour beaucoup de gens qui travaillent dans ce secteur, d’une retraite anticipé, avec tous les avantages que ce poste confère. A en juger de la situation actuelle, ceci ne choque personne. Certain vont même encore plus loin en affirmant que c’est bien naturelle que l’enseignant récolte le fruit de son dure labeur pour arriver à ce niveau. Comme je le disais, c’est un problème de structure, plus qu’autre chose.

L’auteur de ce texte, reproche aux pouvoirs publiques d’adopter un stratégie qui consiste à absorber, tant bien que mal, ce surplus de chômeur, en attendant un miracle démographique qui viendra, selon eux, à l’horizon 2012-2014. En bon tunisien cela s’appelle « y7elha el 7allel… ». Cette approche paraît d’autant bien élocante, que le nombre  d’élèves de l’enseignement primaire et secondaire ne cesse de diminuer d’une année à l’autre. Peut être n’ont ils pas encore réalisaient, que le travail dans notre pays est de plus en plus précaire, et que la pérennité de l’emploie est de moins en moins assuré.

Autre point qui m’a fortement interpellé: la définition, retenu par la Tunisie, pour qualifié une personne de chômeur. Ainsi est considéré comme chômeur  »

toute personne âgée de 15 ans et plus n’ayant pas travaillé au cours de la semaine de référence, qui cherche un emploi et qui est disponible pour travailler au cours des deux semaines qui suivent la semaine de référence ». En clair, si une personne qui travail, occasionellement, durant la semaine de « référence », et que la semaine d’après il est , à nouveau, au chômage, il est considéré comme non chômeur. On conviendra, à ce moment là, que cette définition est trop laxiste et restrective (et ce sont là les même terme utilisé par le professeur Habib TOUHAMI), et n’a rien à voir avec la réalité sur le terrain. Si le taux de chômage calculé à la base de cette définition est de 14% de la population active, je vous laisse le soins d’estimé par vous même le taux réel. Neanmoins, ceci ne se trouve pas être le fond du problème.

 

23 décembre, 2009

Enseigner la qualité….ou éduquer la qualité ?

Classé dans : Article — klemellil @ 10:23

J’ai longtemps hésité quand au titre de cette article. Etant mon premier article sur la blogosphère, je suis tenu de faire bonne impression, mais en plus, de clarifier au maximum mon point de vue pour écarter tous type d’interprétation, qui risquerai de tromper le lecteur de cette article. Ceci étant, j’estime que ce que je développe comme opinion n’engage en moi, et je suis loin d’être catégorique sur mes idées. Je suis donc tout à fait ouvert à tous les critiques les plus virulentes, sans exceptions.

Personnellement, j’entends souvent parlé en ce moment de la « QUALITE ». Un concept intéressant lorsque on voit le nombre significative de norme qui traite de ce thème (ISO, ISO/TS, CMMI…et j’en passe), en mettant au point des exigences de plus en plus rigoureuses qui porte sur la « gestion de la qualité »….En voilà un nouveau mot ?

Pourtant l’intérêt porté à la « qualité », n’est pas si récent que ça. En effet, le père de la qualité,  Willian Edwards Deming n’a pu mettre en exerce ces enseignements sur la gestion de la qualité, qu’à partir de 1950. Ce statisticien américain de renommé était en manque de reconnaissance dans son pays natale. Ses théories sur le management par la qualité, était à l’opposé des principes de Taylor,  considérait à l’époque comme la seule référence dans les stratégies de management industriel, des entreprises américaine.

La prise de conscience des américains pour cette nouvelle approche en matière de management s’est faite bien plus tard, à la mort de Deming. Les japonais, eux, ont été bien plus malin. En effet, Edward Deming travaillait comme conseillé à l’état major des forces alliées basé au Japon. C’est ainsi que des cadres japonais, soif de savoir, se sont intéressés à ce conseillé méconnu à l’époque. En mettant en application ses théories qui porte sur le gestion de la production, et de la qualité, dans une industrie encore en pleine construction. Les japonais ont en fait un parie très risqué. Le parie était de rompre avec tous les modèles de gestion industrielle actuel, et adopté une nouvelle stratégie qui va à l’encontre de tous ce qui était enseigner à l’époque. Et apparement, le parie est gagné haut la main.

Arrivé à ce stade, nous sommes en droit de se poser la question: où somme nous de toute cette histoire ? Les cadres Tunisiens sont ils conscient de ce défit qu’est la « qualité » ? De toute évidence, et à entendre les médias officiel (ou non officiel), c’est bien le cas. La « qualité » est mise à avant dans le programme des chantiers de mise à niveau de l’industrie tunisienne, organisé par le gouvernement. Pourtant, personne n’a l’impression que cette dite « qualité » est perceptible à quel niveau que se soit (même notre très chère TRANSTU ose parlé de qualité, et promet même d’atteindre une qualité irréprochable des services de transport).

Pour nous Tunisien, la notion de « qualité » nous paraît comme un nouveau concept, importé avec d’autre chose (comme le jean ou encore le rap…). Nous l’approchons comme si s’était une nouvelle marchandise venu d’ailleurs. On ai impressionné par son efficacité, et perplexe par rapport à sa complexité. Pourtant notre patrimoine culturelle ne manque pas de référence dans ce domaine. Ainsi, les marchants d’autre fois, s’assuraient de la qualité de la marchandise qu’ils achetèrent chez les manufacturiers, et ne manquaient pas de leurs mettre la pression pour améliorer la qualité de leurs produit en fonction des besoins de leurs clientèles. Même dans notre vie de tous les jours, le terme de « qualité » ne nous est pas familier, mais le concept si. C’est ainsi que les ménagères exigent toujours la qualité dans les produits qu’elles achètent tous les jours (lait, pain, détergent, fruits et légumes….) de chez l’épicier du coin. Elles n’hésitent pas d’user d’un ton haut, pour réclamer leurs droits à la « qualité » (je donnerai bien l’exemple de ma mère, mais je crois bien que c’est le cas pour toutes les autres maman). Au delà du concept, la qualité est une culture, et une façon de vivre que nous entretenons tous les jours, sans que nous ayant la moindre idée des théories mathématiques qui les régies. Et nous n’avons pas besoins de le savoir.

Ainsi, peut on dire que les entreprises Tunisienne ont bien compris le bienfondé d’une démarche qui consiste à mettre en place une méthode de travail pour améliorer la qualité de leurs service ou produit ? Permettez moi d’en douter…Certain d’entre vous, chère lecteur, se trouveront outragé, en arguant que le faite d’obtenir une certification ISO présente une preuve solide pour ces entreprises. Laissez moi continuez mon exposé.

William Edwards Deming définie sept maladie mortelle pour une entreprise. L’une de ces maladies je site « Accent sur les bénéfices à court terme: orientation court terme (précisément l’opposé d’une constance de cap pour pérenniser l’activité), alimentée par la crainte d’une prise de contrôle inamicale, et par la poussée de banquiers et propriétaires avides de dividendes« . Je suis sure que, la plupart d’entre vous, identifiera l’entreprise dans lequel il travail. Hélas, personne ne peut nier que les patrons d’entreprises tunisiennes cherchent, avant tous, de rentabiliser leurs investissements à n’importe quel prix (légalement biensure), malgré les efforts de l’état pour promouvoir l’esprit d’innovation dans les entreprises tunisiennes afin d’être compétitif par la valeur ajouté, et non pas par le prix de l’effort. En faite, le plus important pour une entreprise c’est de garder le cap d’une stratégie de développement et d’amélioration d’un produit ou d’un service, pour pouvoir optimiser la qualité, et en maitriser sa gestion. Voilà donc ce qu’il nous manque terriblement: Gérer la qualité de l’innovation.

Cependant, la plus part des grands patrons tunisiens ne manquerons pas d’exiber fièrement leurs certifications et leurs grande expérience dans la maitrise de la qualité de leurs produits. Seulement voilà, Il est plus facile d’adopter un système de qualité clé en main, et dont la complexité est complètement maitriser, pour des produits ou services qui ne porte aucune valeur ajouter, sauf peut être un plusvalue, plus ou moins significative, pour les patrons.

Je trouve que c’est mal honnête de chercher à comprendre la qualité comme une notion abstraite, relevant d’une discipline mathématique, plustôt que du bon sens commun, qu’il est nécessaire d’inculquer à nos enfants depuis leurs jeune âge. C’est notre responsabilité à tous, dans l’état actuelle des choses, que d’être honnête envers nous même, et envers les investisseurs étrangers qui sous traite, dans nos usines, leurs sous produits. Si nous continuons à considérer la « qualité » comme des documents à livrer aux clients, et à les mettre en forme pour les audits certifications, nous sommes loin d’en saisir l’objectif.

Par cette article, je m’adresse surtout au patron d’entreprise, et au gérant. La qualité n’est pas seulement un enseignement à prendre sous forme de cours. C’est une culture à adopter au niveau de l’entreprise. Saisir le sens profond des normes internationales en matière de gestion de qualité, pour en faire un mode de vie au sein de l’entreprise, voilà le grand défit.

 

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